EDITORIAL

Tout écrit est une bouteille jetée à la mer, sur des flots de l’espoir et de confiance dans l’avenir, défiant les vicissitudes de l’instant.

Mukendi Kalhàlà n’écrit pas pour assouvir la passion de jouer avec des mots : de les tourner et les retourner, dans des agencements savants, pour créer du rythme et produire de la musique.

Il décrypte ; il tire au jour ; il témoigne.

Ses écrits sont portés sur le flot du vœu de les voir parvenir aux mains de ceux d’entre nous ayant l’esprit tourné vers notre propre sauvetage.

Ils ne le sont pas sur une seule mer ; nos mers sont légion :

  • la mer de nos aspirations à la paix,
  • l’immense mare de mensonges consternants de colonisation et de « colonialisation »,
  • le capharnaüm de bilinguisme incertain,
  • le fouillis de nos improvisations et de nos impasses ;
  • la mer de « l’ethnification » : le carburant de société guerrière mortifère, la cause d’hécatombes, entre nos frontières, etc.

Le ton en est apagogique : aux diagnostics posés, sont proposées des thérapeutiques appropriées, dans l’esprit d’engager, sous l’appel de l’urgence des débats d’approfondissement des diagnostics et des préconisations des solutions avancées.

Les propos ci-dessus visent donc à servir de ligne éditoriale du blogue qu’il tient ici, pour échanger avec des volontés constructives.

 


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